Solaire

Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 14:29

A lire absolument la nouvelle circulaire sur les tarifs 2010 publiée en annexe de l'arrêté du 31 août 2010   : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/100903_JM_PV_Annexe_circulaire_nouveaux_tarifs_final_3.pdf 
Cette circulaire rend, pour partie, périmées les précédentes circulaires et comporte d'utiles précisions, sous forme de questions-réponses simples, sur les notions d'intégration au bâti et d'intégration simplifiée au bâti. Mais des lacunes subsistent, qui laissent encore beaucoup de questions sans réponses...
A votre dispo pour en discuter. 
Bien cordialement. 
AV 06 08 77 45 82 

Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 14:02

Enième pièce du puzzle photovoltaïque qui vient encore plus compliquer le magma réglementaire applicable : l'arrêté du 31 août 2010 (JO du 1er septembre) fixant les nouvelles conditions d'achat  : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=220E41740251132D6FD96924A6376847.tpdjo07v_2?cidTexte=JORFTEXT000022758567&categorieLien=id (attention, bien se référer à la dernière version en vigueur ou ,mieux, à la version consolidée applicable à la date du jour de consultation du texte).
Pour d'utiles précisions, se référer à la circulaire d'interprétation de cet arrêté http://www.arianevennin.fr/article-solaire-circulaire-du-3-septembre-2010-57392255.html

Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 11:36
Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 09:02

Pour faire fi des recours contre les 5 précédents arrêtés et soi-disant encore lutter contre "les effets d'aubaine et la bulle spéculative***", voici les nouveaux tarifs annoncés par le Gouvernement. Ces tarifs représentent une baisse moyenne de 12 %, baisse qui atteint tous les projets sauf ceux du petit résidentiel inférieur à 3kWc :

Le premier chiffre correspond au tarif 2010 jusqu’au 31 août 2010 (arrêté du 12 janvier 2010), le second, en gras, à celui en vigueur à partir du 1er septembre 2010. Ils sont exprimés en c€/kWh. 

Intégré au bâti résidentiel < 3kW = 58 /  58
Résidentiel > 3kW = 58  /  51
Enseignement et santé = 58  /  51
Autres = 50  / 44
Intégration simplifiée Tout bâtiment = 42  /  37
Centrale au sol Nord de la France = 37.68  /  33.12
Sud de la France = 31.4  /   27.6
DOM = 40  / 35.2

 

*** Cf  le communiqué de presse du Gouvernement  : "Photovoltaïque, la France en avance" (sic !)
 
http://developpement-durable.gouv.fr/Photovoltaique-la-France-en-avance.html

Cf  ma réaction en interview à TECSOL - Plein Soleil http://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2010/08/tarif-dachat-du-photovoltaïque-une-baisse-brutale-en-catimini-dans-la-torpeur-de-lété.html

Cf aussi le projet de nouvel arrêté tarifaire, le 6ème arrêté sur le photovoltaïque depuis le 1er janvier 2010 !
 http://www.arianevennin.fr/article-solaire-projet-d-arrete-fixant-les-nouveaux-tarifs-2010-55928223.html
Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 09:01

Voici le projet d'arrêté avant examen par la CRE (Commission de Régulation de l'Energie) et le CSE (Conseil supérieur de l'Energie) :

Proposition de modification de l’arrêté tarifaire

ARRETE

Arrêté du XX XX XXXX fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations

utilisant l’énergie radiative du soleil telles que visées au 3° de l’article 2 du décret n° 2000-1196 du

6 décembre 2000

NOR:

Le ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des

technologies vertes et des négociations sur le climat, et la ministre de l’économie, de l’industrie et de

l’emploi,

Vu la loi n° 2000-108 du 10 février 2000 modifiée r elative à la modernisation et au développement du service

public de l’électricité, notamment son article 10 ;

Vu la loi n° 2005-781 du 13 juillet 2005 de program me fixant les orientations de la politique énergétique,

notamment son article 76 ;

Vu le décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 relati f à l’autorisation d’exploiter les installations de

production d’électricité, notamment son article 1er ;

Vu le décret n° 2000-1196 du 6 décembre 2000 fixant par catégorie d’installations les limites de puissance

des installations pouvant bénéficier de l’obligation d’achat d’électricité, notamment son article 2 ;

Vu le décret n° 2001-410 du 10 mai 2001 modifié rel atif aux conditions d’achat de l’électricité produite par

des producteurs bénéficiant de l’obligation d’achat, notamment son article 8 ;

Vu l’arrêté du 16 mars 2010 fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par certaines installations

utilisant l’énergie radiative du soleil telles que visées au 3° de l’article 2 du décret no 2000-1196 du 6

décembre 2000

Vu l’avis de la Commission de régulation de l’énergie en date du

Vu l’avis du Conseil supérieur de l’énergie en date du

Arrêtent :

Article 1

Le présent arrêté fixe les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant l’énergie

radiative du soleil moyennant des technologies photovoltaïques ou thermodynamiques, telles que visées au

3° de l’article 2 du décret du 6 décembre 2000 susv isé.

Article 2

L’installation du producteur est décrite dans le contrat d’achat, qui précise ses caractéristiques principales :

1. Lieu, département et région ou collectivité territoriale de l’installation ;

2. Nature de l’installation :

- installation bénéficiant de la prime d’intégration au bâti, installation bénéficiant de la prime

d’intégration simplifiée au bâti ou autre installation ;

- pour les installations au sol : installation fixe ou pivotante sur un ou deux axes permettant le suivi

de la course du soleil ;

3. Nature de l’exploitation : vente en surplus ou vente en totalité ;

4. Puissance crête totale installée pour les générateurs photovoltaïques telle que définie par les normes

NF EN 61215 et NF EN 61646 ou puissance électrique maximale installée dans les autres cas. La

puissance crête totale installée ne peut être inférieure à la puissance installée telle que définie à l’article

1er du décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 susvi sé ;

5. Tension de livraison.

Article 3

La date de demande complète de raccordement au réseau public par le producteur détermine la valeur

applicable du coefficient D défini au paragraphe 5 de l’annexe 1 du présent arrêté. La demande complète

doit comporter les éléments définis à l’article 2 ainsi que les éléments précisés dans la documentation

technique de référence du gestionnaire de réseau public auquel l’installation est raccordée. Elle doit être

adressée par voie postale au gestionnaire de réseau compétent, la charge de la preuve de l’envoi reposant

sur le producteur en cas de litige. Les tarifs applicables sont définis à l’annexe 1 du présent arrêté. Pour les

installations utilisant des technologies photovoltaïques, les tarifs peuvent inclure une prime d’intégration au

bâti ou une prime d’intégration simplifiée au bâti. Les règles d’éligibilité à ces primes sont définies à l’annexe

2 du présent arrêté. Les définitions relatives à une installation photovoltaïque pour l’application des règles

d’éligibilité sont à l’annexe 4 du présent arrêté.

Article 4

L’énergie annuelle susceptible d’être achetée, calculée à partir de la date anniversaire de prise d’effet du

contrat d’achat, est plafonnée. Le plafond est défini comme le produit de la puissance crête installée par une

durée de 1 500 heures si l’installation est située en métropole continentale ou de 1 800 heures dans les

autres cas. Pour les installations photovoltaïques pivotantes sur un ou deux axes permettant le suivi de la

course du soleil, le plafond est défini comme le produit de la puissance crête installée par une durée de 2

200 heures si l’installation est située en métropole continentale ou de 2 600 heures dans les autres cas. Ce

plafonnement ne s’applique pas aux installations solaires thermodynamiques.

L’énergie produite au-delà des plafonds définis à l’alinéa précédent est rémunérée à 5 c€/kWh.

En cas de production proche ou supérieure au plafond annuel, l’acheteur pourra faire effectuer des contrôles

afin de vérifier la conformité de l’installation.

Article 5

Peut bénéficier d’un contrat d’achat aux tarifs définis dans les conditions indiquées à l’article 3 ci-dessus,

dans la mesure où elle respecte à la date de signature du contrat d’achat les conditions des décrets du 6

décembre 2000 et du 10 mai 2001 susvisés, une installation mise en service pour la première fois après la

date de publication du présent arrêté et dont les générateurs n’ont jamais produit d’électricité à des fins

d’autoconsommation ou dans le cadre d’un contrat commercial.

La date de mise en service de l’installation correspond à la date de mise en service de son raccordement au

réseau public.

Le contrat d’achat est conclu pour une durée de vingt ans à compter de la mise en service de l’installation.

Cette mise en service doit avoir lieu dans un délai de vingt-quatre mois à compter de la date de demande

complète de raccordement au réseau public par le producteur. En cas de dépassement de ce délai, la durée

du contrat d’achat est réduite d’autant.

Article 6

Une installation mise en service avant la date de publication du présent arrêté, ou qui a déjà produit de

l’électricité à des fins d’autoconsommation ou dans le cadre d’un contrat commercial, et qui n’a jamais

bénéficié de l’obligation d’achat peut bénéficier d’un contrat d’achat aux tarifs définis dans les conditions

indiquées à l’article 3 ci-dessus et multipliés par le coefficient S défini ci-après :

S = (20 ― N)/20 si N est inférieur à 20 ans ;

S = 1/20 si N est supérieur ou égal à 20 ans,

où N est le nombre d’années, entières ou partielles, comprises entre la date de mise en service de

l’installation et la date de signature du contrat d’achat.

Le producteur fournit à l’acheteur une attestation sur l’honneur précisant la date de mise en service de

l’installation. Le producteur tient les justificatifs correspondants (factures d’achat des composants, contrats

d’achat, factures correspondant à l’électricité produite depuis la mise en service) à la disposition de

l’acheteur.

Article 7

Chaque contrat d’achat comporte les dispositions relatives à l’indexation des tarifs qui lui sont applicables.

Cette indexation s’effectue à chaque date anniversaire de la prise d’effet du contrat d’achat, par l’application

du coefficient L défini ci-après :

L = 0,8 + 0,1 (ICHTrev-TS/ICHTrev-TSo) + 0,1 (FM0ABE0000/ FM0ABE0000o),

formule dans laquelle :

1° ICHTrev-TS est la dernière valeur définitive con nue au 1er novembre précédant la date anniversaire de la

prise d’effet du contrat d’achat de l’indice du coût horaire du travail révisé (tous salariés) dans les industries

mécaniques et électriques ;

2° FM0ABE0000 est la dernière valeur définitive con nue au 1er novembre précédant la date anniversaire de

la prise d’effet du contrat d’achat de l’indice des prix à la production de l’industrie française pour le marché

français ― ensemble de l’industrie ― A10 BE ― prix départ usine ;

3° ICHTrev-TSo et FM0ABE0000o sont les dernières va leurs définitives connues au 1er novembre

précédant la date de prise d’effet du contrat d’achat.

Article 8

L’arrêté du 12 janvier 2010 modifié fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations

utilisant l’énergie radiative du soleil telles que visées au 3° de l’article 2 du décret n°2000-1196 d u 6

décembre 2000 est abrogé.

Toutefois, les installations pour lesquelles le producteur a envoyé une demande complète de raccordement

au sens de l’article 3 de l’arrêté du 12 janvier 2010 précité avant l’entrée en vigueur du présent arrêté

bénéficient des conditions d’achat telles qu’elles résultaient des dispositions de l’arrêté du 12 janvier 2010

précité.

Peuvent également bénéficier des conditions d’achat telles qu’elles résultaient des dispositions de l’arrêté du

12 janvier 2010 précité les installations qui remplissent toutes les conditions suivantes :

- La puissance crête de l’installation est supérieure à 36 kW et inférieure ou égale à 250 kW ;

- L’installation a fait l’objet d’une demande complète de contrat d’achat, telle que décrite à l’article 3 de

l’arrêté du 10 juillet 2006 fixant les conditions d’achat de l’électricité produite par les installations utilisant

l’énergie radiative du soleil, avant le 11 janvier 2010.

- L’installation remplit les conditions précisées aux septième et huitième alinéas de l’article 1 de l’arrêté

du 16 mars 2010 susvisé et le producteur a sollicité une attestation du préfet de département dans les

conditions précisées aux neuvième à douzième alinéas de ce même article.

Article 9

Le directeur de l’énergie est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la

République française.

Fait à Paris, le

Le ministre d’Etat, ministre de l’écologie,

de l’énergie, du développement durable et de la mer,

en charge des technologies vertes

et des négociations sur le climat,

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur de l’énergie,

P.-M. Abadie

La ministre de l’économie,

de l’industrie et de l’emploi,

ANNEXE 1

TARIFS D’ACHAT

1. L’énergie active fournie par le producteur est facturée à l’acheteur sur la base des tarifs définis cidessous.

Ils sont exprimés en c€/kWh hors TVA.

2. Pour les installations d’une puissance crête inférieure ou égale à 3kWc bénéficiant de la prime

d’intégration au bâti et situées sur un bâtiment à usage principal d’habitation au sens de l’article L. 631-7 du

code de la construction et de l’habitation, le tarif applicable à l’énergie active fournie est égal à 58 c€/kWh.

Pour les installations d’une puissance crête supérieure à 3kWc bénéficiant de la prime d’intégration au bâti

et situées sur un bâtiment à usage principal d’habitation au sens de l’article L. 631-7 du code de la

construction et de l’habitation, le tarif applicable à l’énergie active fournie est égal à 51 c€/kWh.

Pour les installations bénéficiant de la prime d’intégration au bâti et situées sur un bâtiment à usage

d’enseignement ou de santé, le tarif applicable à l’énergie active fournie est égal à 51 c€/kWh.

Pour les installations bénéficiant de la prime d’intégration au bâti situées sur d’autres bâtiments, le tarif

applicable à l’énergie active fournie est égal à 44 c€/kWh.

3. Pour les installations bénéficiant de la prime d’intégration simplifiée au bâti, le tarif applicable à l’énergie

active fournie est égal à 37c€/kWh.

4. Pour les autres installations, le tarif applicable à l’énergie active fournie est égal à :

4.1. En Corse, dans les départements d’outre-mer et dans la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-

Miquelon et à Mayotte : 35,2 c€/kWh ;

4.2. En métropole continentale : (T * R), formule dans laquelle :

4.2.1. T = 27.6 c€/kWh ;

4.2.2. Pour les installations d’une puissance crête inférieure ou égale à 250 kilowatts crête, la valeur

de R est égale à 1 ;

4.2.3. Pour les installations d’une puissance crête supérieure à 250 kilowatts crête, la valeur de R

est définie à l’annexe 3 du présent arrêté.

5. Pour les demandes complètes de raccordement au réseau public prévues à l’article 3 du présent arrêté et

envoyées après le 31 décembre 2011, les tarifs mentionnés aux paragraphes 2, 3 et 4 de cette annexe

seront indexés au 1er janvier 2012, puis au 1er janvier de chaque année suivante par multiplication de la

valeur du tarif de la période précédente avec le coefficient (1-D), où D est égal à 10%.

ANNEXE 2

RÈGLES D’ÉLIGIBILITÉ À LA PRIME D’INTÉGRATION AU BÂTI ET À LA PRIME D’INTÉGRATION

SIMPLIFIÉE

1. Une installation photovoltaïque est éligible à la prime d’intégration au bâti si et seulement si elle remplit

toutes les conditions suivantes :

1. 1. Le système photovoltaïque est installé sur la toiture d’un bâtiment clos (sur toutes les faces

latérales) et couvert, assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités. A

l’exception des bâtiments à usage principal d’habitation, le système photovoltaïque est installé au moins

deux ans après la date d’achèvement du bâtiment. Le système photovoltaïque est installé dans le plan de

ladite toiture.

1. 2. Le système photovoltaïque remplace des éléments du bâtiment qui assurent le clos et couvert, et

assure la fonction d’étanchéité. Après installation, le démontage du module photovoltaïque ou du film

photovoltaïque ne peut se faire sans nuire à la fonction d’étanchéité assurée par le système

photovoltaïque ou rendre le bâtiment impropre à l’usage.

1. 3. Pour les systèmes photovoltaïques composés de modules rigides, les modules constituent l’élément

principal d’étanchéité du système.

1. 4. Pour les systèmes photovoltaïques composés de films souples, l’assemblage est effectué en usine

ou sur site. L’assemblage sur site est effectué dans le cadre d’un contrat de travaux unique.

2. Par exception aux dispositions du paragraphe 1, une installation photovoltaïque qui est composée de

modules rigides et pour laquelle le producteur fait la demande complète de raccordement au réseau public

conformément à l’article 2 du présent arrêté avant le 1er janvier 2011 est éligible à la prime d’intégration au

bâti si le système photovoltaïque remplit les conditions des paragraphes 1. 1, première et deuxième phrase,

et 1. 2, première phrase, et est parallèle au plan de la toiture.

3. Par exception aux dispositions du paragraphe 1, une installation photovoltaïque est éligible à la prime

d’intégration au bâti si elle remplit toutes les conditions suivantes :

3. 1. Le système photovoltaïque est installé sur un bâtiment clos (sur toutes les faces latérales) et

couvert, assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités ; à l’exception des

bâtiments à usage principal d’habitation, le système photovoltaïque est installé au moins deux ans après

la date d’achèvement du bâtiment.

3. 2. Le système photovoltaïque remplit au moins l’une des fonctions suivantes :

3. 2. 1. Allège ;

3. 2. 2. Bardage ;

3. 2. 3. Brise-soleil ;

3. 2. 4. Garde-corps de fenêtre, de balcon ou de terrasse ;

3. 2. 5. Mur-rideau.

4. Une installation photovoltaïque est éligible à la prime d’intégration simplifiée au bâti si et seulement si elle

remplit toutes les conditions suivantes :

4. 1. Le système photovoltaïque est installé sur la toiture d’un bâtiment assurant la protection des

personnes, des animaux, des biens ou des activités. Il est parallèle au plan de ladite toiture.

4. 2. Le système photovoltaïque remplace des éléments du bâtiment qui assurent le clos et couvert, et

assure la fonction d’étanchéité.

4. 3. La puissance crête totale de l’installation telle que définie à l’article 2 du présent arrêté est

supérieure à 3 kilowatts crête.

5. Par exception aux dispositions du paragraphe 4, à compter du 1er janvier 2011, une installation

photovoltaïque d’une puissance crête inférieure ou égale à 3 kilowatts crête est éligible à la prime

d’intégration simplifiée au bâti si le système photovoltaïque remplit les conditions des paragraphes 1. 1 et 1.

2, première phrase.

6. Par exception aux dispositions du paragraphe 4, une installation photovoltaïque est éligible à la prime

d’intégration simplifiée au bâti si le système photovoltaïque est installé sur un bâtiment assurant la protection

des personnes, des animaux, des biens ou des activités et remplit au moins l’une des fonctions suivantes :

6. 1. Allège ;

6. 2. Bardage ;

6. 3. Brise-soleil ;

6. 4. Garde-corps de fenêtre, de balcon ou de terrasse ;

6. 5. Mur-rideau.

6 bis. Dans tous les cas, une installation photovoltaïque n’est éligible à la prime d’intégration au bâti que si la

puissance crête cumulée des installations photovoltaïques situées sur un même site est inférieure ou égale à

250 kilowatts crête. Deux installations photovoltaïques, exploitées par une même personne ou par les

sociétés qu’elle contrôle directement ou indirectement au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce, ne

peuvent être considérées, au sens du présent arrêté, comme situées sur deux sites distincts si la distance

qui les sépare est inférieure à 500 mètres.

7. Pour bénéficier de la prime d’intégration au bâti ou de la prime d’intégration simplifiée au bâti, le

producteur fournit à l’acheteur une attestation sur l’honneur certifiant que :

- l’intégration au bâti ou l’intégration simplifiée au bâti ont été réalisées dans le respect des règles

d’éligibilité citées ci-dessus ;

- il dispose d’une attestation de l’installateur certifiant que les ouvrages exécutés pour incorporer

l’installation photovoltaïque dans le bâtiment ont été conçus et réalisés de manière à satisfaire l’ensemble

des exigences auxquelles ils sont soumis, notamment les règles de conception et de réalisation visées

par les normes NF DTU, des règles professionnelles ou des évaluations techniques (avis technique,

dossier technique d’application, agrément technique européen, appréciation technique expérimentale,

Pass’Innovation, enquête de technique nouvelle), ou toutes autres règles équivalentes d’autres pays

membres de l’Espace économique européen.

Le producteur tient ces attestations ainsi que les justificatifs correspondants à la disposition du préfet.

ANNEXE 3

VALEURS DU COEFFICIENT R

Les valeurs du coefficient R ont été calculées en fonction du rayonnement annuel moyen (kWh/m²) dans

chaque département.

DÉPARTEMENT NUMÉRO DE

DÉPARTEMENT

RÉGION COEFFICIENT R

Ain 1 Rhône-Alpes 1,09

Aisne 2 Picardie 1,15

Allier 3 Auvergne 1,09

Alpes-de-Haute-Provence 4 Provence-Alpes-Côte

d’Azur

1,00

Hautes-Alpes 5 Provence-Alpes-Côte

d’Azur

1,00

Alpes-Maritimes 6 Provence-Alpes-Côte

d’Azur

1,00

Ardèche 7 Rhône-Alpes 1,03

Ardennes 8 Champagne-Ardenne 1,16

Ariège 9 Midi-Pyrénées 1,05

Aube 10 Champagne-Ardenne 1,13

Aude 11 Languedoc-Roussillon 1,03

Aveyron 12 Midi-Pyrénées 1,02

Bouches-du-Rhône 13 Provence-Alpes-Côte

d’Azur

1,00

Calvados 14 Basse-Normandie 1,17

Cantal 15 Auvergne 1,08

Charente 16 Poitou-Charentes 1,08

Charente-Maritime 17 Poitou-Charentes 1,05

Cher 18 Centre 1,09

Corrèze 19 Limousin 1,07

Côte-d’Or 21 Bourgogne 1,13

Côtes-d’Armor 22 Bretagne 1,18

Creuse 23 Limousin 1,09

Dordogne 24 Aquitaine 1,06

Doubs 25 Franche-Comté 1,13

Drôme 26 Rhône-Alpes 1,01

Eure 27 Haute-Normandie 1,15

Eure-et-Loir 28 Centre 1,12

Finistère 29 Bretagne 1,15

Gard 30 Languedoc-Roussillon 1,00

Haute-Garonne 31 Midi-Pyrénées 1,05

Gers 32 Midi-Pyrénées 1,04

Gironde 33 Aquitaine 1,05

Hérault 34 Languedoc-Roussillon 1,00

Ille-et-Vilaine 35 Bretagne 1,13

Indre 36 Centre 1,06

Indre-et-Loire 37 Centre 1,10

Isère 38 Rhône-Alpes 1,06

Jura 39 Franche-Comté 1,10

Landes 40 Aquitaine 1,06

Loir-et-Cher 41 Centre 1,11

Loire 42 Rhône-Alpes 1,09

Haute-Loire 43 Auvergne 1,08

Loire-Atlantique 44 Pays de la Loire 1,08

Loiret 45 Centre 1,11

Lot 46 Midi-Pyrénées 1,05

Lot-et-Garonne 47 Aquitaine 1,04

Lozère 48 Languedoc-Roussillon 1,05

Maine-et-Loire 49 Pays de la Loire 1,10

Manche 50 Basse-Normandie 1,17

Marne 51 Champagne-Ardenne 1,13

Haute-Marne 52 Champagne-Ardenne 1,11

Mayenne 53 Pays de la Loire 1,12

Meurthe-et-Moselle 54 Lorraine 1,18

Meuse 55 Lorraine 1,20

Morbihan 56 Bretagne 1,11

Moselle 57 Lorraine 1,19

Nièvre 58 Bourgogne 1,12

Nord 59 Nord - Pas-de-Calais 1,20

Oise 60 Picardie 1,16

Orne 61 Basse-Normandie 1,14

Pas-de-Calais 62 Nord - Pas-de-Calais 1,20

Puy-de-Dôme 63 Auvergne 1,09

Pyrénées-Atlantiques 64 Aquitaine 1,08

Hautes-Pyrénées 65 Midi-Pyrénées 1,08

Pyrénées-Orientales 66 Languedoc-Roussillon 1,03

Bas-Rhin 67 Alsace 1,14

Haut-Rhin 68 Alsace 1,13

Rhône 69 Rhône-Alpes 1,08

Haute-Saône 70 Franche-Comté 1,12

Saône-et-Loire 71 Bourgogne 1,09

Sarthe 72 Pays de la Loire 1,11

Savoie 73 Rhône-Alpes 1,08

Haute-Savoie 74 Rhône-Alpes 1,08

Paris 75 Ile-de-France 1,14

Seine-Maritime 76 Haute-Normandie 1,19

Seine-et-Marne 77 Ile-de-France 1,13

Yvelines 78 Ile-de-France 1,14

Deux-Sèvres 79 Poitou-Charentes 1,08

Somme 80 Picardie 1,20

Tarn 81 Midi-Pyrénées 1,03

Tarn-et-Garonne 82 Midi-Pyrénées 1,03

Var 83 Provence-Alpes-Côte

d’Azur

1,00

Vaucluse 84 Provence-Alpes-Côte

d’Azur

1,00

Vendée 85 Pays de la Loire 1,06

Vienne 86 Poitou-Charentes 1,09

Haute-Vienne 87 Limousin 1,09

Vosges 88 Lorraine 1,15

Yonne 89 Bourgogne 1,12

Territoire de Belfort 90 Franche-Comté 1,12

Essonne 91 Ile-de-France 1,12

Hauts-de-Seine 92 Ile-de-France 1,14

Seine-Saint-Denis 93 Ile-de-France 1,14

Val-de-Marne 94 Ile-de-France 1,14

Val-d’Oise 95 Ile-de-France 1,14

ANNEXE 4

DÉFINITIONS

Système photovoltaïque :

Un système photovoltaïque est un procédé ou une solution technique de construction, rigide ou souple,

composé d’un module ou d’un film photovoltaïque et d’éléments non productifs assurant des fonctions de

fixation aux éléments mitoyens, de résistance mécanique ou d’étanchéité. L’ensemble est conçu

spécifiquement pour la production d’électricité d’origine photovoltaïque.

Installation photovoltaïque :

L’installation photovoltaïque est un ensemble composé du système photovoltaïque et des éléments assurant

la transmission et la transformation du courant électrique (câblages, onduleurs, etc.).

Installation solaire thermodynamique :

Une installation solaire thermodynamique est un ensemble d’éléments techniques permettant de

transformer, à l’aide de capteurs, l’énergie rayonnée par le soleil en chaleur, puis celle-ci en énergie

mécanique et électrique à travers un cycle thermodynamique.

Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 11:03

A lire la circulaire du 1er juillet 2010.
A noter 3 "zoom" intéressants qui fixent les interprétations à donner aux notions de :
- "bâtiment existant" qui précise le statut des extensions de bâtiments ;
- "seuil de 250 kwc" ;
- "usage  d'habitation, d'enseignement ou de santé".
On remarquera que pour chaque notion sujette à interprétation, l'interprétation la plus restrictive qu'il soit est à chaque fois retenue par l'Etat, manifestement soucieux d'accorder le moins possible les tarifs d'achats les plus favorables.

Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 08:25

ERDF, par des propos tenus dans le colloque de l'UFE repris dans une dépêche AFP, elle-même reprise par le journal Le Monde http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/06/22/trop-de-panneaux-solaires-risque-de-provoquer-des-coupures-de-courant_1376733_3244.html pointe un risque de black-out à cause de "l'engouement un peu intéressé" pour le solaire et son "effet d'aubaine assez fabuleux".

Face à ces  déclarations polémiques et techniquement fallacieuses, les réactions et commentaires des internautes sont très critiques http://www.lemonde.fr/planete/reactions/2010/06/22/trop-de-panneaux-solaires-risque-de-provoquer-des-coupures-de-courant_1376733_3244.html#opened

Et ENERPLAN répond très justement à ERDF qu'il "crie avant d'avoir mal" ! http://www.usinenouvelle.com/article/risque-de-black-out-photovoltaique-enerplan-repond-a-erdf.N134374 

Quant au SER-SOLER il réagit également pour souligner l'absence de risque pour le réseau http://www.energie2007.fr/actualites/fiche/2748/solaire_photovolaique_erdf_enerplan_reseau_electricite_240610.html

Tous sont au moins unanimes pour retenir, comme on l'a fait dans les Echos, l'exemple allemand comme point de référence http://www.lesechos.fr/info/analyses/020604011363-le-grenelle-ii-sonne-le-glas-des-energies-renouvelables-en-france.htm

Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 2 commentaires
Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 10:31

A lire ci-dessous la dernière déclaration toujours aussi édifiante du Ministère...  :

 

13ème législature

Question N° : 73410

de Mme Gisèle Biémouret ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Gers )

Question écrite

Ministère interrogé > Écologie, énergie, développement durable et mer

Ministère attributaire > Écologie, énergie, développement durable et mer

Rubrique > énergie et carburants

Tête d'analyse > énergies renouvelables

Analyse > électricité produite. rachat par EDF. tarif

Question publiée au JO le : 09/03/2010 page : 2549
Réponse publiée au JO le : 22/06/2010 page : 6957

Texte de la question

Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur la nécessité toute particulière de la continuité et de la régularité de la politique qui est menée pour le développement de l'énergie photovoltaïque. Le développement d'une filière photovoltaïque impose une stratégie à long terme. La solution du rachat par EDF de l'électricité produite par ce dispositif constitue une solution bien adaptée à notre pays, comme l'a montré le rapport de M. Poignant qui attirait notamment l'attention sur la nécessité d'une stabilité de cette filière, au regard de l'évolution prévisible du tarif de rachat. L'écart entre le tarif de rachat et le tarif de vente par EDF devra obligatoirement se réduire dans l'avenir, mais cette évolution doit se faire d'une façon régulière en liaison avec les coûts des équipements de production d'électricité photovoltaïque. À ce titre, de nombreux élus locaux ont été surpris par le décret du 12 janvier 2010, annonçant la baisse du tarif de rachat de l'électricité photovoltaïque pour les années à venir. Il est aussi prévu de modifier les conditions d'éligibilité s'agissant des installations bénéficiant de la prime d'intégration au bâti. À titre d'exemple, le projet exclut les salles polyvalentes, pourtant très présentes dans nos territoires et à vocation d'usage collectif. Ces décisions compromettent la finalisation de nombreux projets. Plusieurs collectivités locales se sont engagées dans différents projets d'équipement de bâtiments publics en panneaux. Le récent décret du mois de janvier, avec une application immédiate et rétroactive, met en difficulté les collectivités qui ont pourtant été innovantes dans ce domaine. Aussi, elle lui demande de bien vouloir préciser quelles mesures il entend prendre pour garantir aux collectivités locales les tarifs de rachat connus à la date de lancement du projet.

Texte de la réponse

De nouveaux tarifs d'achat ont été fixés début 2010 pour l'électricité produite à partir de la biomasse (tarif plus que doublé), de la géothermie et de l'énergie solaire. Le soutien financier à la production d'électricité à partir de sources renouvelables a été multiplié par 5 en 2009 (500 MEUR contre 100 MEUR en 2008) et, avec ces nouveaux dispositifs tarifaires, devrait encore augmenter de manière significative d'ici 2012. Conformément aux engagements du Grenelle de l'environnement, le Gouvernement apporte donc des moyens financiers d'une ampleur inégalée pour conduire la mutation énergétique de la France et faire de notre pays un champion des énergies renouvelables. Concernant plus particulièrement le tarif applicable à l'énergie solaire : le tarif de 58 cEUR/kWh, le plus élevé au monde, est maintenu pour les installations avec « intégration au bâti », lorsqu'elles sont intégrées à des bâtiments d'habitation, d'enseignement ou de santé (bâtiments présentant des enjeux architecturaux et visuels forts, pour lesquels la mise en oeuvre de dispositifs photovoltaïques est généralement coûteuse à cause des difficultés techniques et de l'absence d'économie d'échelle). Pour les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles...), le tarif est fixé à 50 cEUR/kWh. Les règles d'intégration au bâti sont améliorées, de sorte que ce tarif favorise les solutions architecturales et esthétiques les plus accomplies, et positionne les industriels et artisans sur un secteur innovant et à forte valeur ajoutée. Ces tarifs d' « intégration au bâti » sont réservés aux installations de puissance inférieure à 250 kWc intégrées à des bâtiments existants (à l'exception des bâtiments d'habitation pour lesquels des contraintes techniques et architecturales existent dans le neuf comme dans l'existant), les installations avec « intégration simplifiée au bâti » pourront bénéficier d'un nouveau tarif, fixé à 42 cEUR/kWh. La création de ce nouveau tarif favorisera le développement du solaire sur les bâtiments professionnels (bâtiments industriels, commerciaux, agricoles...), pour lesquels des solutions totalement intégrées au bâti ne sont pas toujours possibles. Dans son avis du 3 décembre 2009, la commission de régulation de l'énergie (CRE) estime que ce tarif conduit à une rémunération incitative des investissements, avec un taux de retour sur fonds propres des investissements de plus de 10 %. Les installations au sol pourront toujours bénéficier du tarif de 31,4 cEUR/kWh. En outre, pour les installations au sol d'une puissance supérieure à 250 kWc, le tarif variera désormais de 31,4 cEUR/kWh pour les régions métropolitaines les plus ensoleillées, à 37,7 cEUR/kWh pour les régions les moins ensoleillées. Cette modulation géographique permettra une meilleure répartition des centrales solaires sur le territoire national. Afin de garantir une bonne insertion environnementale des centrales solaires, de prévenir les éventuels conflits d'usage et d'améliorer la concertation locale, un décret du 19 novembre 2009 (JO du 20 novembre 2009) précise que ces installations doivent faire l'objet d'une demande de permis de construire, d'une étude d'impact et d'une enquête publique. Le Gouvernement estime, sur le fondement de l'avis de la CRE, que le nouveau dispositif tarifaire, qui tient compte de la très forte baisse du prix des panneaux photovoltaïques ces derniers mois (- 30 à - 50 %), apporte une juste rémunération à tous les types de projets, quel que soit le secteur dans lequel ils sont développés. Les projets faisant déjà l'objet d'un contrat d'achat qui a été signé continueront bien évidemment à bénéficier du régime tarifaire fixé en 2006. Le Gouvernement a constaté le développement, à partir du mois de novembre 2009, d'une bulle spéculative sans précédent dans le secteur du solaire photovoltaïque : alors que mi-2009, EDF enregistrait chaque mois environ 5 000 demandes de contrat d'achat, les demandes ont avoisiné 3 000 par jour fin décembre 2009. L'engagement financier (sur 20 ans) correspondant a atteint plusieurs dizaines de milliards d'euros. La prise en charge, par la contribution au service public de l'électricité, de cet engagement généré en seulement deux mois aurait nécessité à elle seule un relèvement significatif du prix de l'électricité. La poursuite de ce rythme aurait conduit à un impact financier d'ampleur encore plus massive, insoutenable pour l'économie française. Face à cette situation, le Gouvernement a décidé de prendre des mesures de lutte contre cette nouvelle forme de spéculation, destinées à supprimer les effets d'aubaine et protéger le pouvoir d'achat des Français. Ainsi, les projets peu avancés, devront faire l'objet d'une nouvelle demande d'achat de l'électricité aux nouvelles conditions tarifaires. Le Gouvernement a entendu traiter de manière différenciée les projets abusifs ou spéculatifs d'une part, et les projets de taille raisonnable menés de bonne foi, notamment dans le secteur agricole, d'autre part. Le dispositif transitoire, finalement décidé par le Gouvernement après consultation de l'ensemble des parties prenantes et transcrit dans l'arrêté du 16 mars 2010 (JO du 23 mars 2010), est équitable et soutenable financièrement, et reconnaît le rôle déterminant du secteur agricole pour l'atteinte des objectifs du Grenelle de l'environnement et la mutation énergétique de notre pays. Le Gouvernement regrette vivement l'intervention de comportements spéculatifs inacceptables dans le secteur des énergies renouvelables, secteur que la France est déterminée à développer, conformément aux engagements du Grenelle de l'environnement. Le Gouvernement appelle les différents acteurs à soutenir un développement juste et raisonné des énergies renouvelables en général et du solaire en particulier. Il attend des acteurs de l'énergie solaire (donneurs d'ordre, installateurs...) qu'ils concourent activement au développement d'une véritable filière industrielle en France et privilégient le recours à des solutions technologiques à haute valeur ajoutée

Contrairement à ces belles déclarations (axées en plus sur le secteur agricole, ce qui ne répond même pas à la question posée sur le secteur public !!!) le Gouvernement sonne le glas des EnR en France : http://www.arianevennin.fr/article-tribune-ariane-vennin-francois-dauphin-les-echos-18-juin-2010-52511470.html 

Par Ariane - Publié dans : Solaire
Commentez ! - Voir les 1 commentaires
Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 09:50

Sur la question, souvent posée, du recyclage des panneaux, voici la réponse ministérielle prévoyant un système de collecte et de recyclage volontaire des panneaux par le biais de l'association PV Cycle (65% des panneaux collectés et recyclés à 85% ):

 

 

13ème législature

Question N° :75614

de M. Jean Grenet ( Union pour un Mouvement Populaire - Pyrénées-Atlantiques )

Question écrite

Ministère interrogé > Écologie, énergie, développement durable et mer

Ministère attributaire > Écologie, énergie, développement durable et mer

Rubrique > énergie et carburants

Tête d'analyse > énergie solaire

Analyse > panneaux photovoltaïques. recyclage. perspectives

Question publiée au JO le : 06/04/2010 page : 3815
Réponse publiée au JO le : 22/06/2010 page : 6961

Texte de la question

M. Jean Grenet attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur le recyclage des panneaux photovoltaïques usagés. Ces panneaux ayant une durée de vie garantie d'environ 25 ans, il lui demande de bien vouloir lui donner des précisions sur les conditions dans lesquelles sont envisagées le futur recyclage de ces panneaux, porteurs de métaux lourds.

Texte de la réponse

La filière photovoltaïque connaît, depuis le début des années 2000, un développement très important avec un doublement annuel de la puissance installée. L'objectif fixé dans la programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité est de 5 400 MW installés sur le territoire en 2020, à comparer aux 285 MW installés fin 2009. Bien que les premiers grands volumes de panneaux photovoltaïques usagés ne soient pas attendus avant une dizaine d'années, la question du recyclage des panneaux fait d'ores et déjà l'objet de réflexions et d'études, certains panneaux contenant en faible proportion des éléments chimiques potentiellement dangereux pour l'homme et l'environnement. L'association européenne « PV Cycle », créée en 2007 et qui regroupe aujourd'hui plus de 70 % des sociétés productrices ou installatrices de panneaux photovoltaïques en Europe, a pris l'engagement de collecter plus de 65 % des panneaux installés et de les recycler à plus de 85 %. Il s'agit d'une démarche volontaire de la part des industriels du secteur, soutenue par les pays européens. Les frais de collecte et de recyclage sont assurés par un fonds dédié, alimenté par les entreprises membres de l'association : il n'y a donc pas de surcoût direct pour le consommateur. Si cette démarche volontaire s'avérait insuffisante, un recours à des dispositions législatives ou réglementaires contraignantes pourrait être envisagé, notamment pour contraindre les entreprises non membres de l'association « PV Cycle » à collecter et à recycler leurs équipements.

 

Par Ariane - Publié dans : Solaire
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 15:01

Ce nouveau décret n° 2010-502 du 17 mai 2010, publié le 2 juin 2010, modifie le décret n° 2008-386 du 23 avril 2008 relatif aux prescriptions techniques générales de conception et de fonctionnement pour le raccordement d’installations de production aux réseaux publics d’électricité, est essentiel à plus d'un titre. 

Pour les installations nouvelles, le décret précise les conditions d'obtention de la convention de raccordement et aussi les sanctions en cas de changement de matériels non déclarés.

Pour les installations de production existantes déjà raccordées ce décret impose la mise en conformité face aux dispositions du décret du 23 avril 2008 et fixe des échéances pour la mise en conformité des conventions et contrats existants aux dispositions de ce même décret.

En plus de ce décret, lire aussi l'avis de la CRE (Commission de Régulation de l'Energie) sur ce décret. Cet avis, en date du 14 janvier 2010 est publié au JO seulement le 2 juin 2010. Pourquoi ?  Sans doute car dans son avis la CRE mentionne explicitement l'illégalité du projet de décret qui lui était soumis !   

Cf : 

- décret du 23 avril 2008 en vigueur (consolidé avec le décret du 17 mai 2010) : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D254495480C664F16B9DAF2577BA5DF7.tpdjo04v_2&dateTexte=?cidTexte=JORFTEXT000018692779&categorieLien=cid

 - avis de la CRE : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022290103&dateTexte=&categorieLien=id

Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 09:26
Par Ariane - Publié dans : Solaire - Communauté : Grenelle de l'Environnement
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 09:21

A lire : http://www.usinenouvelle.com/article/l-aide-fiscale-au-photovoltaique-va-etre-rabotee.N133713

Une question : à quoi servent ces syndicats professionnels qui se tirent des balles dans le pied ?  

Par Ariane - Publié dans : Solaire
Commentez ! - Voir les 1 commentaires
Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 11:29

Sur les frais de raccordement, voici à nouveau le projet de les faire intégralement supporter par les producteurs exploitants de centrales photovoltaïques, soit une augmentation d'environ 40%...

1°/ Lu dans les Echos du Vendredi 11 juin 2010 :

Nouvelle menace sur l'essor des panneaux solaires

Les Echos - 11/06/2010
par THIBAUT MADELIN
Le député UMP Claude Gatignol a proposé que les coûts de raccordement des installations photovoltaïques soient entièrement à la charge des producteurs. L'idée va être étudiée par les députés. Elle fait bondir les acteurs de la filière.

Cinq mois après la polémique sur les tarifs de rachat de l'énergie solaire, le photovoltaïque fait l'objet d'une nouvelle menace qui pourrait freiner son essor.

Selon un projet examiné par les parlementaires et les pouvoirs publics, les particuliers qui veulent installer des panneaux solaires chez eux devraient payer la totalité du coût de raccordement au réseau électrique. Ceux-ci sont actuellement pris en charge à hauteur de 40 % par ERDF, le gestionnaire de réseau de basse tension, et de 60 % par les propriétaires des panneaux.

« La facture des particuliers pour le raccordement pourrait donc doubler » , s'inquiète Jean-Philippe Roudil, délégué général du Syndicat des énergies renouvelables (SER). Selon lui, cette facture devrait grimper de 1.000 à 2.000 euros. «  Ce changement de règles pourrait changer l'équation économique de nombreux projets de professionnels  », ajoute Richard Loyen, délégué général de l'association Enerplan.

Le projet a été présenté dans le cadre d'un amendement à la réforme du marché de l'électricité débattue ces jours derniers à l'Assemblée nationale. Le député UMP de la Manche Claude Gatignol a proposé que la contribution due par les producteurs d'énergie renouvelable « couvre les coûts de raccordement et de renforcement des réseaux » .

Réaction du rapporteur Jean-Claude Lenoir : « Je vous le dis comme je le pense : dès demain matin, toute demande de raccordement sera instantanément bloquée, car le coût de raccordement et de renforcement est trop élevé pour être accepté. »

Un problème sérieux pour ERDF

Pour calmer le jeu, le député Gatignol a retiré son amendement à la condition que la question soit examinée par la mission d'information sur la sécurité et le financement des réseaux d'électricité et de gaz installée par Patrick Ollier, le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.

« Le problème existe -il ne faut pas se raconter d'histoires ! -, mais il est un peu plus large et nous mettrons en oeuvre de puissants moyens d'investigation pour aider votre mission » , a annoncé le ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Jean-Louis Borloo, avec l'intention d'intégrer un nouveau dispositif dans le texte de loi, qui reviendra devant les sénateurs en septembre.

La mesure serait évidemment très appréciée par ERDF. Avec l'explosion des installations photovoltaïques, la filiale d'EDF n'arrive plus à suivre : les délais s'allongent et la facture s'alourdit.

Du côté d'ERDF, on juge le problème des raccordements sérieux. Le groupe prévoit un coût minimum de 3 milliards d'euros pour assurer l'objectif de 5.400 mégawatts du gouvernement. Or le gestionnaire de réseau est déjà confronté à une montagne d'investissements : il faut financer le compteur communicant Linky, dont la facture menace de déraper, la sécurisation du réseau, l'enfouissement des lignes, les bornes de recharge de véhicules électriques ou encore l'adaptation du réseau aux renouvelables. « Il y a un vrai sujet ERDF, qui dépasse la question du photovoltaïque » , relève un haut fonctionnaire.

Proposition « discriminatoire »

Face à ces besoins énormes d'ERDF, Claude Gatignol s'interroge : qui doit financer les investissements ? « Est-ce toujours le consommateur qui devra payer ? » , via les tarifs de l'électricité. Ou bien ne faut-il pas présenter la note à ceux qui s'équipent ?

L'initiative du député fait bondir les professionnels. « Cette proposition d'amendement est totalement discriminatoire , commente Jean-Philippe Roudil. La participation du producteur d'électricité aux coûts de raccordement doit être indépendante du caractère renouvelable ou non de sa production. »

Le syndicat professionnel estime que le gouvernement doit être cohérent avec l'objectif de 5.400 mégawatts de capacités photovoltaïques qu'il s'est fixé à l'horizon de 2020. Le SER souligne aussi qu'en Allemagne le raccordement au réseau des installations renouvelables est pris à 100 % par le gestionnaire de réseau.


Cf aussi La Vie immobilière du 11 juin 2010 : 
http://www.lavieimmo.com/developpement-durable/nouvelle-menace-pour-le-photovoltaique-7294.html 

2° / Lire la source de cette volonté de ERDF de facturer le raccordement au coût réel :
Réaffirmée lors d'une intervention au Sénat par la Présidente d'ERDF :
http://www.erdfdistribution.fr/medias/Actus_Fichiers/Actu_07062010/Intervention_Michele_Bellon_Senat_01062010.pdf

3° / Voir enfin l'amendement du député Gatignol et autres :

AMENDEMENT N° 86

présenté par

M. Gatignol, M. Nicolas, M. Fasquelle et M. Decool

----------

ARTICLE 4

Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant :

« Toutefois, s’agissant du raccordement d’une installation de production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable, la contribution due par ces producteurs couvre intégralement les coûts de raccordement et de renforcement des réseaux. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE

Le raccordement aux réseaux publics de distribution et de transport d’électricité d’une installation de production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable doit prendre en compte les contraintes financières dans lesquelles s’inscrit ce type d’opération.

La prise en charge par le tarif d’utilisation des réseaux publics de distribution et de transport d’électricité d’une partie des coûts associés au raccordement susmentionné induit, pour les gestionnaires de réseau, une contrainte nouvelle en matière de trésorerie, dès lors que ces coûts doivent être préfinancés par ces gestionnaires. Il en résulte également une perte de recette d’exploitation et de valeur pour ces derniers qui ne trouve aucune justification.

Les gestionnaires de réseau sont dès lors contraints d’obérer une partie des investissements destinés au développement, à l’exploitation et à la maintenance desdits réseaux, au risque de ne pouvoir remplir dans des conditions optimales les missions qui leur sont confiées par la loi.

Cette situation est d’autant plus problématique que les demandes de raccordement émanant de producteurs d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable sont en augmentation constante. A cet égard, la part des raccordements de ce type de producteurs, marginale jusqu’en 2007, est en voie d’atteindre une part très significative de l’ensemble de l’activité de raccordement. La charge financière supplémentaire induite pour les gestionnaires de réseaux auxquels incombent ces raccordements est susceptible de conduire à un relèvement du tarif d’utilisation des réseaux pour l’ensemble des consommateur : ceci n’est pas acceptable..

Il y a donc lieu de mettre à la charge des producteurs d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelable l’intégralité des coûts de raccordement ainsi que des coûts induits de renforcement., cette production pouvant souvent être assimilée à du mitage territorial. 

cf http://www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/2557/255700086.asp

Cet amendement a pour l'instant été retiré. Pas à cause de la grogne de la filière d'ailleurs mais pour un simple motif juridique...
L'affaire reste donc à suivre...
Inscrivez-vous à la newsletter du blog :-) 
Par Ariane - Publié dans : Solaire
Commentez ! - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 17:05

Première victoire juridique : Casino (Green Yellow) a gagné contre EDF et l'Etat  ! Trois leçons sont à tirer de cette victoire : 

1°/ Le tribunal de Commerce est bien compétent pour statuer sur les contrats d'achat (contrairement à ce que soutenait l'Etat et contrairement aux dispositions de l'article 33 du Grenelle 2) : il ne s'agit pas de contrat de droit public relevant des juridictions administratives.
2°/ Edf Aoa n'agit pas "pour le compte de l'Etat" dans le mécanisme des contrats d'obligation d'achat : ce n'est pas parce qu'Edf reçoit un financement de l'Etat par le biais de la compensation par la CSPE ("une subvention" selon le jugement) qu'il agit "pour le compte et au nom de l'Etat" (conséquence pratique : les non-réponses ou réponses dilatoires ou "courriers-type" d'Edf Aoa sur ses réserves de responsabilité et son "non engagement" quant au tarif applicable aux contrats d'achat sont, au vu de ce jugement, très mal barrées.... :-))
3°/ Au delà de cette victoire juridique, la mobilisation est désormais politique... 
A télécharger ici ou ci-dessous l'intégralité de ce jugement important :

 

JugementTCom01062010

 

JugementTCom01062010

Voir aussi la présentation initiale de ce contentieux ici  http://www.energie2007.fr/actualites/fiche/2433 

** Sur l'inconstitutionnalité, en l'état, de l'article 33 du Grenelle 2 : à télécharger ici la brève parue dans la Lettre de l'Expansion ; brève intéressante même si elle ne mentionne que les 11 recours  contentieux sans viser la centaine de recours gracieux aussi  en cours ; brève erronée quant à la date du vote définitif de la loi Grenelle 2 programmée dès les 15 et 16 puis les 28 et 29 juin prochain et non "à l'automne"...   Sur l'inconstitutionnalité des lois de validation rétroactives, voir la jurisprudence de la CEDH Zielinski dans l'excellent article du Professeur Paul Tavernier, p.7 et 8 : http://www.droits-fondamentaux.org/sites/www.droits-fondamentaux.org/IMG/pdf/df7ptcccedh.pdf      

Par Ariane - Publié dans : Solaire
Voir les 0 commentaires
Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 16:32

A télécharger ici, la note d'information du SER-SOLER sur le Grenelle 2.

Etrange que ne soit pas rappelée la mission d'enquête menée par l'inspection des Finances. Mission IGF *** ayant notamment déjà auditionné tant le SER-SOLER que SOLAIRE DIRECT et dont tout le monde parle aujourd'hui....

*** mission composée de 4 inspecteurs des finances et deux ingénieurs des mines et présidée par J. M Charpin, Inspecteur général des Finances ;  ayant pour objectif "d’analyser le système de soutien à la filière photovoltaïque en France, sont impact en terme d’industrie et de valeur ajoutée sur notre territoire. ; mission qui doit remettre un rapport durant l’été ; notamment sur le volume d’installation en file d’attente actuellement et son impact sur la CSPE.

Par Ariane - Publié dans : Solaire
Commentez ! - Voir les 0 commentaires

Accueil

Blog personnel d'Ariane Vennin,
Porte-Parole d'Ecologie sans Frontière (ONG membre du Grenelle de l'Environnement et association agréée de défense de l'environnement), fondatrice et ex-Présidente de Touche pas à mon panneau solaire (http://tpamps.fr/), Coordinatrice de RIO2012.fr, 3è Sommet de la Terre

Blogueuse et Conseil sur des thématiques écologiques et juridiques (maître de conf en droit de l'environnement, conseil en énergie et en environnement opérationnel pour collectivités, entreprises et avocats ; ex élue local et avocate en droit de l'environnement)

CV complet et mini bio ici

33 (0)6 08 77 45 82
ariane @ arianevennin.fr 
98 Bd des Batignolles 75017 Paris

Twitter / Facebook / DailyMotion 
(ne pas m'y laisser de msg svp, utilisez ariane @ arianevennin.fr ou un sms merci) 

blogcarbonneutral tpamps

Restez informés : inscrivez-vous à ma newsletter !

Recherche

Fil RSS

  • Flux RSS des articles
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés